Saison des ruines, premier roman de Bertrand Schmid, à paraître aux éditions l’Âge d’Homme en août 2016, a été sélectionné pour le prix SPG 2017.

Saison des ruines, premier roman de Bertrand Schmid, à paraître aux éditions l’Âge d’Homme en août 2016, a été sélectionné pour le prix SPG 2017.

Les premiers exemplaires des services presse de Saison des ruines ont été expédiés à la fin du mois de juin.
Si vous êtes journaliste ou blogueur, n’hésitez pas à contacter Bertrand Schmid via le formulaire de contact ou à vous adresser directement aux éditions L’Âge d’Homme pour obtenir un exemplaire papier ou numérique.
L’argumentaire pour la presse est également disponible sur simple demande.
Lors du Festival In-Cité, Pascal Cottin lira des extraits de Saison des ruines, le prochain roman de Bertrand Schmid, à paraître le 25 août 2016 aux éditions L’Âge d’Homme. Sébastien Pittet accompagnera les mots de sa basse.
Une lecture sous les étoiles à ne pas manquer, en plein centre de Lausanne. Dès 21h30 à la place du Château, à Lausanne.
Article de Camille Luscher paru le samedi 4 juin dans le supplément culturel du quotidien suisse Le Temps.
Bertrand Schmid puise allégrement dans les réservoirs du langage populaire helvétique, français et québécois, les mêle à des tournures précieuses et joint à Homère et à toute la mythologie grecque des références à La Fontaine et Tolkien.
http://www.letemps.ch/culture/2016/06/04/iliade-rejouee-une-grenouille-un-rat
Le vernissage de La Batrachomyomachie eut lieu au Café Littéraire de Vevey le samedi 21 mai 2016. L’accueil fut chaleureux, le soleil et le public au rendez-vous. Merci pour ce beau moment de partage.
Photos: Raphaël Pasche et Benjamin Vodoz




Quelques photos du vernissage du quinzième numéro de la revue Arkhaï qui eut lieu aux caves de Couvaloup, à Morges, le jeudi 19 mai 2016, sous l’égide de l’association Tulalu!?
Photos: Pierre Fankhauser




Du haut de son alpage, un paysan vit pour le chant des choucas porté par les vents du matin. Dans les allées du Newhall Centre, la candeur d’une adolescente se heurte au désenchantement social.
Deux existences dont la dureté des conditions n’a d’égal que le fantasme d’une vie meilleure. L’équilibre précaire, le refuge de fortune que chacun s’est construit, est fragilisé par les cruelles réalités de leur temps.
Au-dessus des prairies ou du bitume planent les menaces. Les jours passent, consument l’espoir, jusqu’à ce que l’unique saison de l’existence soit ruine.
Là-haut, c’est de la montagne, on doit la respecter. Il faut de la mesure dans ses pas comme dans tout le reste. Qu’ils vous portent trop loin et peut-être ne reviendrez-vous plus.
Illustration de couverture: Jelodanti (Clara Djian & Nicolas Leto)

Bertrand Schmid, Saison des ruines: roman, L’Âge d’Homme, 15 août 2016, 164 p., ISBN 978-2-8251-4614-9
La Batrachomyomachie (ou « combat des rats contre les grenouilles ») est une parodie de l’Iliade. Sans doute écrite aux alentours du IIIe siècle avant J.-C., durant la période hellénistique, elle met en scène le combat d’une journée – contre dix ans – de ces deux animaux, sur les modes épiques et comiques. Comme toute parodie, elle déforme certains éléments de son modèle : que ce soient certains noms propres (Priam, par exemple, figure dans le texte, mais dans son sens premier de « le Boueux »), des références à certains épisodes mythologiques fameux (la pomme de la discorde), l’usage d’épithètes et de descriptions guerrières précises (notamment l’armement), les débats olympiens et les interventions divines, on y trouve pléthore de références, bien souvent délicates à rendre pour un public peu averti. En outre, les citations exactes de certains vers de l’Iliade parsèment le texte, mais détournées de leur sens originel: là, c’est un trait « qui fila à travers son tendre cou », ici, c’est la souris qui « s’accroche à son tendre cou ».
Un jour, un rongeur assoiffé, fatigué par les menaces d’une belette, planta son museau goulu dans une mare pour s’y délecter d’une eau melliflue. Un barboteur cyclopéen le vit et lui tint à peu près ce langage.
Illustrations: Victoria Suppan

La Batrachomyomachie: traduction nouvelle de Bertrand Schmid, Hélice Hélas, mai 2016, 56 p., ISBN 978-2-940522-41-5
L’écrivain et traducteur Claro, sur son blog Le Clavier Cannibale, parle de cette nouvelle traduction de La Batrachomyomachie.
Une nouvelle traduction nous est proposée aujourd’hui par les éditions Hélice Hélas, signée Bertrand Schmid, qui s’est visiblement bien amusé et a fait assaut d’inventivité lexicale et vernaculaire pour restituer à ce texte sa truculence — n’hésitant pas à chaparder Tolkien, histoire de « changer d’inclinaison ».
http://towardgrace.blogspot.ch/2016/05/festival-guerrier.html
Publication de la nouvelle Couffin polygone dans la revue Arkhaï n° 15.
Sur son bureau qui était lourd comme un vrai, père avait posé un sous-main, mais un moderne, pas un de ces trucs verdâtres que les avocats et les docteurs aimaient, non, sur le sien il y avait le monde, pensez, le monde grand aplati, grand découpé, grand rectangle, comme un marque-page qui résumerait le livre, avec des couleurs, des serpents graffitis, des nuances de gris, de beige, de prairie, de ciel, d’orange, de rouge, de langue, de son, de chiffre, de distance, de projections hésitantes, d’une projection aphylactique, d’une projection conforme atrophiée, des méridiens tout plein, des tangentes courbes, des courbes asexuées, des bouffées de pôles et de savanes, des nulle part couvrant le partout.

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